

Alla auktioner / Konst & Grafik / École française du XIXe siècle. Portrait de Marie-Thérèse de France

École française du XIXe siècle. Portrait de Marie-Thérèse de France

Huile sur toile. Circa 1814-1818. Dans son cadre d’origine en bois doré, à décor de fleurs de lys. H. 64 x L.53,5 cm. Cadre : H. 80 x L. 70,5 cm. Provenance Collection privée française. Historique Notre œuvre est un portrait inédit de Marie-Thérèse de France, premier enfant du roi Louis XVI (1754-1793) et de la reine Marie-Antoinette (1755-1793). Née à Versailles le 19 décembre 1778 et titrée « Madame Royale », elle est la seule enfant du couple royal à survivre à la Révolution, ce qui lui vaut d’être appelée « l’orpheline du Temple ». Libérée en décembre 1795, elle connaît ensuite de longues années d’exil. Durant cette période, elle épouse à Mitau, le 10 juin 1799, son cousin Louis-Antoine d’Artois (1775-1844), duc d’Angoulême, fils du comte d’Artois, futur Charles X (1757-1836). Rentrée en France lors de la première Restauration, elle devient une figure majeure de la monarchie retrouvée et une personnalité incontournable de la vie parisienne. Au Salon de 1814, le premier depuis le retour des Bourbons sur le trône, cinq portraits de la duchesse sont ainsi exposés. Notre portrait s’inscrit dans cette production destinée à célébrer la survivante de la Terreur, devenue le nouveau visage de la monarchie, rôle qu’elle conserve sous la seconde Restauration. Il occupe pourtant une place singulière dans l’iconographie de la princesse. Celle-ci est le plus souvent représentée parée de joyaux fastueux, en particulier de diadèmes spectaculaires fréquemment surmontés d’une aigrette de plumes blanches, comme dans son portrait par Benoît-Benjamin Bonvoisin (ill. 1). Notre portrait tranche au contraire par sa délicate simplicité. Il offre une image plus intime et romantique de la duchesse, ce qui suggère une commande destinée à son entourage proche. Le cadre royal à fleurs de lys vient conforter cette hypothèse. La duchesse apparaît vêtue d’une robe bleue dont on devine le chatoiement du velours. Sa chevelure est délicatement ornée de trois rangs de perles et de fleurs bleues. À son cou, un collier de diamants en poire, rappelle son rang et son héritage familial. Ce bijou, transmis par sa mère, la reine Marie-Antoinette, demeure associé à l’image de la princesse tout au long de sa vie. Il figure sur presque toutes ses représentations. On le retrouve notamment sur le portrait de la duchesse par Jean-Baptiste-Jacques Augustin, dont la composition est très proche de la nôtre (ill. 2). Œuvres en rapport - Benoît Benjamin Bonvoisin (1788-1860), Portrait de S.A.R. Marie-Thérèse de France, duchesse d’Angoulême, 1816, collection privée (ill. 1). - Jean-Baptiste-Jacques Augustin (1759-1832), Portrait de Marie Thérèse Charlotte, Duchesse d'Angoulême (1778-1851), 1818, vente Sotheby’s, Londres, 8 juillet 2008, lot 82 (adjugé £109.250) (ill. 2). Littérature Becquet Hélène, Marie-Thérèse de France, l’orpheline du Temple, Paris, 2012.
Utropspris:SEK 87,587.27
Till auktionenVisa alla föremål frånMillon & AssociésellerKonst & Grafik
Utropspris:
SEK 87,587.27
Liknande föremål
Slutpriser för liknande föremål
PROBABLY FRENCH SCHOOL, LATE 18TH CENTURY. Lively landscape.
11/01/2026
SEK 3,831.94
Uppsk.: SEK 4,404.37
OIDENTIFIERAD KONSTNÄR. Hamnmotiv, signerad, omkring sekelskiftet
11/01/2026
SEK 1,000
Uppsk.: SEK 2,000
PABLO PICASSO. SEGÚN. Harlequi8n [Léonide Massine].
11/01/2026
SEK 328.45
Uppsk.: SEK 556.15
Upcoming auctions

Nå samlare över hela världen med din auktion!
Lista er auktion







![PABLO PICASSO. SEGÚN. Harlequi8n [Léonide Massine].](https://img.barnebys.com/r/232/13b2d1dce1c62e8ca1e70d2dc88e183193258fec183311e2d1bbf9b12c3838e8.jpg?w=640&q=75)